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Egalité !!

Bravo à Cyril, Rémy, Thibaud et Jordan, élèves ingénieurs à l'EIGSI de la Rochelle pour s'être mis 2 mn dans la peau d'une jeune femme. Ils nous font réfléchir (et sourire) sur l'égalité des chances homme-femme qui est encore un mirage puisque nous avons 20% de filles dans nos écoles d'ingénieurs: Vidéo de l'EIGSI

Ces élèves issus de l'EIGSI (Ecole d'ingénieurs en géne des systèmes industriels de la Rochelle) ont joué le jeu et remporté le concours "STEREOTYPES BUSTER" organisé par la CGE (Conférence des Grandes Ecoles).

A la Rochelle, sur leur campus, il y a effectivement de quoi réfléchir, 11 filles sur 114 élèves soit moins de 10%.

A L'ISAE de Toulouse (Institut supérieur de l'Aéronautique et de l'Espace), on connaît bien ce genre de difficulté: Une enseignante D. Bajon, explique :

 « L’absence de femmes, les allusions sexuelles sont des blagues systématiques en école d’ingénieur. Les élèves étudient privés d’une moitié de l’humanité, si l’on peut dire, et il en découle parfois une vision biaisée de la femme. Il est fondamental qu’ils aient d’autres modèles, d’autres repères pour la considérer. »Cette physicienne considère comme de son devoir de représenter « cette femme à l’œuvre dans leur univers » aux yeux des étudiants;

« Elles bougent », dix ans d’engagement pour les ingénieures

Depuis un peu moins de cinquante ans, la part de filles en écoles d’ingénieurs « s’accélère doucement mais sûrement » estime Marie-Sophie Pawlak qui a confondé il y a dix ans l'association "ELLES BOUGENT". Sur près d’un million d’ingénieurs en France, 20,5 % sont des femmes selon l’enquête nationale IESF 2016 sur les ingénieurs.

« Tout se fait au moment de l’orientation explique Marie-Sophie Pawlack. Les filles osent moins se présenter au concours et sont moins incitées par leurs professeurs et leurs parents à s’orienter vers les filières d’ingénieurs. Ce que nous cherchons à faire, c’est à venir déclencher en elles la petite lumière d’une vocation. » Pour ce faire, Elles bougent fait intervenir des femmes ingénieurs en milieu scolaire et organise des événements tout au long de l’année. « Etre ingénieur, ça ne veut pas dire avoir un bleu de travail et un casque sur la tête, il faut bousculer les idées reçues » insiste Anne-Marie Pawlak.